Résultats exclusif de l’étude voiture du futur : les véhicules connectés (2)

Par Alexandre Mahé | Le jeudi 22 décembre 2016

Inéluctablement, les véhicules deviennent de plus en plus connectés. Mais à quelle fin ? Pour quels usages ? Qui doit légitimement recevoir mes données ? L’étude sur le véhicule du futur de Go Between Conseil a tenté de répondre à ces questions.

Nous avons déjà abordé la voiture connectée sur Auto-net, revenant par exemple sur quelques uns de ses bénéfices attendus ou à l’inverse les craintes de piratage voire même ses côtés insolites. Mais au fond, qu’en pensent vraiment les utilisateurs finaux ? En saisissent-ils un bénéfice immédiat ?

Après un premier article concernant la voiture autonome, nous sommes heureux de vous dévoiler en exclusivité les résultats de notre grande étude sur le véhicule du futur et cette fois parlons de la voiture connectée.

 

Une certaine réticence au partage des données personnelles

La question clé du partage des données est au centre de l’écosystème des véhicules connectés. Sans elle, rien ne peut fonctionner. Les utilisateurs connaissent désormais la valeur de leurs informations et ne désirent pas les diffuser à n’importe qui. Dès lors, ils s’estiment logiquement comme les plus légitimes à utiliser leurs données. Derrière eux, la césure est nette, soulignant une nette réticence au partage de leurs données. Néanmoins les constructeur tirent leur épingle du jeu comparativement aux autres acteurs, notamment les assureurs, pouvoirs publics et réseaux sociaux, largement délaissés.


Alexandre Mahé

Alexandre est consultant en stratégie automobile au sein de l'agence Argus Conseil. Après un parcours réussi chez un grand constructeur automobile et un institut d'études international, Il apporte sa double expérience automobile et innovation pour détecter et analyser les grands mouvements du secteur.


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