Bus autonome : c’est Issy que ça se passe

Par Tony Greaux | Le mardi 14 mars 2017

L’offensive continue sur le front du bus autonome en milieu urbain et c’est Issy-les-Moulineaux qui s’y colle.

La ville entend entrer de plain pied dans la smart city. Eco-quartiers, bornes de déchets pour remplacer les camions poubelles, réseau IssyGrid pour gérer et optimiser les énergies. C’est donc un festival d’initiatives qui doivent nourrir la « smart city ».

La smart city (ville intelligente), c’est ce concept qui vise à utiliser les technologies de l’information et de la communication pour améliorer le service rendu à ses habitants. A la clef, la smart city doit rendre de meilleurs services, générer des économies et limiter son impact sur l’environnement.

Parmi les champs d’investigation, la question de la mobilité est cruciale. En test pour le moment sur un tout petit parcours de 100 mètres dans le parc de l’île Saint-Germain, un bus autonome développé par Transdev. Ainsi, la petite navette rouge est partie prenante du projet mobilité du Grand Paris. Ainsi, ce projet permet l’émergence de nouvelles formes de mobilités urbaines que nous avons déjà eu l’occasion de traiter dans nos précédents articles.

Transdev, c’est aussi un acteur qui veut peser dans la course à la technologie de l’autonomie. Cela passe désormais par un partenariat signé avec l’alliance Renault- Nissan. Ainsi, cet accord permet au groupe de transport public et à l’Alliance Franco-Nippone de se positionner dans la course aux VTC autonomes et autres formes de mobilités alternatives.

 

 

 

 

 


Tony Greaux

Tony a une large expérience dans l’univers automobile. Il rejoint le pôle Go Between du groupe Argus en tant que consultant. Il a auparavant géré le pôle Brand & Ad automotive de TNS Sofres, et y a animé les grands comptes du secteur.


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